Cabinet de Traumatologie et Médecine du Sport à Pau (64) – Dr Marc BOUVARD

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Nutrition et rugby

Publié le 4 septembre 2012

Nutrition, Micronutrition et Rugby Moderne

Apports des acquis récents, limites et interactions entre la pratique professionnelle du  rugby et la nutrition

Docteur Marc BOUVARD – 23 avril 2004

Caractéristiques Actuelles du Rugby

La première caractéristique qui force l’esprit est temporelle. Le rugbyman d’aujourd’hui est professionnel. Il consacre son temps à sa passion. Les meilleurs d’entre eux doivent assumer    * le championnat de France et les Coupes d’Europe dans leur club,

* Le Tournoi des Six Nations, les tournées internationales ou la Coupe du Monde en Equipe de France. Les enjeux de ces différentes compétitions s’entrechoquent sans laisser de récupération suffisante au joueur. La blessure vient alors régulièrement imposer un repos forcé toujours frustrant et malvenu. La récupération du rugbyman tant dans les phases de préparation intensive que dans les phases d’enchaînement de matchs, constitue une problématique et un vrai challenge pour l’encadrement sportif et médical.

La seconde caractéristique concerne l’évolution du jeu. L’évitement, la recherche de l’intervalle mettent en jeu des qualités cognitives et de vitesse pure qui soulèvent toujours autant l’enthousiasme du public passionné. Mais une majeure partie du jeu aujourd’hui à tous les postes fait appel aux collisions à forte puissance et à la lutte  à force isométrique sub-maximale. Globalement l’analyse du jeu montre l’enchaînement d’effort proche du maximum d’une durée de 5 à 25 secondes entrecoupés de périodes de récupération supérieures à 40 secondes. Cette évolution du jeu sollicite notoirement le métabolisme anaérobie lactique (Mac Lean). Les traumatismes intrinsèques et extrinsèques inhérents à cette forme de jeu imposent aux tissus musculaires un renouvellement accru. Mais la recherche de performance nécessite aussi une préparation physique permettant de conserver l’ascendant sur son adversaire (plaquages, raffut, percement du premier rideau défensif mais aussi plus classiquement mêlée, môle et touche) par du travail sur le terrain adapté aux séquences répétitives et par un plan de musculation dont les objectifs sont l’augmentation de la force et de la puissance anaérobie mais aussi de la masse musculaire pour se protéger des impacts.

La morphologie des joueurs s’est nettement modifiée avec des joueurs plus grands, plus lourds à l’arrière (le trois-quart centre étant le poste qui a le plus évolué en dix ans) (Maso 1999). Dans le même temps le rapport poids/puissance s’est nettement élevé sur les joueurs de la mêlée, y compris les premières lignes. Les joueurs arrières se distinguent encore concernant la performance aérobie (V.M.A. plus élevée) mais il n’existe plus de différence significative concernant la puissance anaérobie des membres inférieurs (chevalier 2004). Nous disposons de peu de données publiées concernant l’évaluation musculaire des membres supérieurs et du tronc, notamment la force isométrique.

Cependant l’étude biométrique du joueur, les tests classiques (vitesse 30 mètres, détente verticale, estimation ou mesure de la VO2max, mesures de force) ne peuvent évaluer les capacités du rugbyman à répéter à hautes intensités des efforts dynamiques et isométriques. Il se dessine tout l’intérêt de définir un profil des contraintes physiologiques, reflet d’une « endurance » spécifique, fruit de l’analyse des séquences efforts/récupération en match.

Champs d’Application de la Nutrition

Accompagner la préparation physique et notamment un programme de musculation lourde

Favoriser la Récupération.

  1. 1.     Couvrir les Besoins

La charge d’entraînement et de compétition actuelle dans le rugby professionnel crée des besoins quantitatifs et qualitatifs particuliers supérieurs à ceux du sportif de loisir. De manière générale chez le sportif, même avec 3000 Cal/jour, les apports en fer (Fe), magnésium (Mg), calcium (Ca) ainsi qu’en vitamines B1,B6,B8,B15 et A,E,C restent à la limite inférieure des apports conseillés. Ainsi de nombreux travaux montrent qu’une baisse des apports en minéraux diminue sensiblement la performance, aérobie ou anaérobie. (Hausswirth 2002)

La répétition des efforts intenses et des collisions, l’adjonction d’un plan de musculation détruisent peu ou prou le tissu musculaire strié squelettique et lui impose un renouvellement continuel dont l’élévation des enzymes est un témoin indirect courant (CPK, transaminases, aldolase). L’équilibre anabolisme/catabolisme protéique doit rester sur le versant « construction » faute de quoi les qualités mécaniques et énergétiques du muscle faibliront.

 

  1. 2.     Eliminer les Déchets

L’élimination des produits de dégradation des protéines musculaires (urée, acide urique,…) pose peu de problème par une hydratation suffisante. L’élimination des radicaux libres produits en excès est plus difficile et peut être en défaut dans certaines conditions de jeu et d’entraînement (voire plus bas).

Aspects Novateurs de la « MicroNutrition »

Les fondamentaux de la nutrition du sportif ont été établis il y a quarante ans et sont régulièrement confirmés par des études récentes (CNRENA-CNRS 2000). Néanmoins, cette conception des besoins nutritionnels a été élaborée pour ce qui concerne le rugby pour des sportifs qui s’entraînaient deux fois dans la semaine. Les contraintes ont fondamentalement changées comme nous l’avons décrit plus haut.

Le suivi biologique longitudinal mis au point pour lutter contre les pratiques dopantes à la fin des années 90 est venu instaurer à grand frais un « standard » du bilan biologique rassurant les autorités ministérielles et montrant la bonne volonté des fédérations. Mais ce suivi demeure doublement décevant. Tout d’abord parce qu’il n’a en rien enrayé l’évolution des pratiques dopantes. Mais aussi parce que ce bilan biologique revient régulièrement normal alors que le sportif traverse une période de fatigue tenace mal expliquée.

La « micro-nutrition » a fait son apparition sur le marché de la nutrition du sportif il y a une dizaine d’années, prônant une nouvelle approche de l’alimentation qui s’attache d’avantage aux micro nutriments (vitamines, oligo-éléments, par opposition aux macro nutriments que sont les glucides, protides, lipides) et faisant une grande place aux compléments alimentaires.

Rappelons que les compléments alimentaires sont des produits destinés à être ingérés en complément de l’alimentation courante afin de pallier l’insuffisance réelle ou supposée des apports journaliers (décret 96-307). Ils ne sont pas soumis aux mêmes obligations que les médicaments avant leur mise sur le marché.

Les micro-nutritionnistes se recommandent largement de la littérature récente dans les domaines qui les concernent mais l’absence d’étude scientifique spécifique des promoteurs de ce concept associée à une politique commerciale intensive n’ont pas favorisé une adhésion et une sensibilisation large des spécialistes de nutrition, de biologie appliquées aux sports. Si la démarche des « micro-nutritionnistes » est critiquable sur de nombreux points, il faut reconnaître qu’ils ont ouvert de nombreuses voies nouvelles de réflexion  et de recherche vers les praticiens de terrain. D’autres approches eût été possible mais nous proposons à présent d’effectuer une revue critique d’une partie de ce qu’est aujourd’hui la « micronutrition » à partir des différents chapitres du bilan biologique proposé et des déductions thérapeutiques qui en découlent. Afin d’argumenter notre position par rapport à la problématique actuelle soulevé par la pertinence des points de vue avancés par les « micro-nutritionnistes », nous nous baserons sur notre expérience de ces bilans depuis 1997 et sur quelques éléments de bibliographie qui se rapportent à ces sujets.

  1. On doit aux confrères qui ont diffusé le concept de « micro-nutrition » de nous avoir fortement incités à porter de nouveau un intérêt au tube digestif. Le système digestif faisait l’objet de publications régulières concernant les troubles du transit engendrés part les épreuves d’endurance extrême (marathon, triathlon, …). Si l’on part du principe que le rugbyman professionnel s’entraîne deux fois par jour, cela signifie qu’il organise à chaque séance une baisse de débit sanguin dans le territoire digestif (au profit du muscle notamment). On peut raisonnablement penser que la répétition bi-quotidienne de ce phénomène , sur une surface comparable à celle d’un court de tennis,  pendant de nombreux mois retentit sur la production de radicaux libres locaux et la performance des échanges (absorption des micro-nutriments, hyper-perméabilité membranaire).  Le tube digestif malmené par l’entraînement intensif doit faire l’objet d’un interrogatoire et d’un examen clinique précis du sportif, à la recherche de symptômes mineurs (période de digestion difficile, troubles du transit, tolérances alimentaires). L’approche biologique proposé par l es « micro-nutritionnistes » manque singulièrement de fiabilité (cf. radicaux libres). La prescription de probiotiques associés à un complexe d’anti-oxydant pourrait, selon eux, améliorer la tolérance digestive d’une charge importante d’entraînement donc la qualité de la surface d’absorption digestive. Cette hypothèse mérite réflexion et intérêt.
  2. 2.        Radicaux libres , antioxydants

La production de radicaux libres génère une destruction des membranes cellulaires, une dénaturation des protéines et des ruptures de brin d’ADN (Ferradini). Ce phénomène constitue le « stress oxydatif ». L’organisme dispose d’un système neutralisant ces radicaux libres sous la forme d’enzymes (GPX, SOD, MPX notamment) qui sont Cuivre, Zinc ou Sélénium dépendantes mais aussi de Vitamines A, C et E. Il est établit que les efforts de longue durée mais aussi les efforts intenses entraînent un stress oxydatif pour l’organisme du sportif sous la forme d’une production en excès de radicaux libres et d’une altération du statut antioxydant sanguin enzymatique et vitaminique (Pincemail, Groussard). Récemment l’équipe de Groussard a réussi à montrer qu’un effort intense de 30 secondes altère le statut anti-oxydant du sportif (Groussard). Il paraît très intéressant d’étudier l’évolution de ce statut chez le rugbyman international compte-tenu de la répétition des efforts intenses, de la part anaérobie lactique croissante actuelle (Mac Lean, Chevalier) et du calendrier chargé qu’il doit assumer. Ajoutons que des défauts d’apports dans les composants du système anti-oxydant sont retrouvés dans plusieurs études chez le jeune et le sportif (Hausswirth, Hercberg, SUVIMAX).

Le bilan biologique proposé par les Micro-nutritionnistes (prélèvement sur sang total neutralisé et expédié à température ambiante en chronopost) s’avère très critiquable sur deux points de la méthode pré-analytique. En effet une majorité d’auteurs s’intéressant à l’étude du statut anti-oxydant conseille vivement la séparation immédiate du sérum ou du plasma ainsi que la congélation du prélèvement (stabilisation de l’activité enzymatique, évitement de l’hémolyse).

La mise en évidence d’une faillite du système limitant les effets néfastes de la production de radicaux libres (Anticorps anti-LDL oxydées ?) paraît un axe de recherche très intéressant dans l’approche des phénomènes de fatigue et de récupération chez le rugbyman. Cette approche peut déboucher sur le suivi d’un profil individuel et une prescription visant à maintenir les stocks d’anti-oxydants, protégeant ainsi autant que faire ce peut les protéines et les membranes.

Plusieurs équipes francophones travaillent sur ce chapitre et pourraient être d’un apport important :

Professeur Anne-Marie ROUSSEL  – CHU Grenoble

Guillaume LEFÈVRE – Service de Biochimie -Hôpital Tenon

(Coordonnateur du Groupe « Radicaux libres » dont l’objectif est de comparer et standardiser les méthodes analytiques utilisées dans les protocoles d’études impliquant les radicaux libres).

Docteur Irène MARGARITIS – Nice

Professeur Jean NEVE – Université Libre de Bruxelles

  1. 3.       Acides Gras Essentiels

Dans la littérature de physiologie du sport, les graisses ou lipides sont en grande partie cantonnés à leur rôle de substrat énergétique (Bigard 2003). Compte-tenu de l’importance des membranes (digestive, cellulaire musculaire) largement développée plus haut, compte-tenu de la nature exclusive en acides gras essentiels de la membrane des neurones, assurant notamment la transmission des séquences motrices, il paraît fondamental de souligner le rôle plastique de certains lipides et notamment des acides gras poly-insaturés. De nombreux sportifs adoptent un ration pauvre en lipides (< 25%) qui couvre mal les apports qualitatifs (Bigard 2003), notamment en acides gras poly-insaturés type oméga 6 (10g) et omaga 3 (2g). La connaissance du statut des acides gras permet de se faire une idée précise des familles   lipidiques déficientes afin d’y remédier.

  1. 4.       typage lymphocytaire

« La survenue d’infections ORL suggère une baisse des défenses immunitaires locales, voire systémiques. Une telle immunosuppression peut résulter d’une part de l’entraînement physique lui-même, mais également du stress lié à la compétition. Une meilleure connaissance des modifications du système immunitaire induites par la pratique de sports de haut-niveau peut permettre une amélioration des conditions d’entraînement et de compétition » (Béné 2001). Le typage lymphocytaire et notamment l’index CD4/CD8 d’immunorégulation paraissent très intéressant et facilement réalisable sur le plan technique chez le rugbyman professionnel afin de suivre son statut immunitaire.

  1. 5.       hormones salivaires

Le dosage au réveil du cortisol et de la testostérone dans la salive est plus intéressant que celui fait dans le sérum car la fraction hormonale mesurée est la fraction libre donc biologiquement active et le prélèvement est très facile à mettre en œuvre et à conserver (Lac 1998). L’interprétation du rapport Cortisol/testostérone est plus délicat dans le cadre du dépistage d’un surentraînement.

Le Docteur Martine DUCLOS (CHU Bordeaux et INSERM) paraît une personne référente pour ce qui concerne ce chapitre tant sur le plan méthodologique qu’analytique.

  1. 6.       protéines de choc (Heat Shock Proteines)

Le stress est impliqué dans toutes les relations entre l’individu et le milieu qui l’entoure. Il existe dans chaque cellule un système de protection constitué de protéines dites de stress ou de choc (Hsp). « Etant donné le rôle présumé des HSP dans l’inflammation et son contrôle, la possibilité de développer de nouvelles approches thérapeutiques… basées respectivement sur la stimulation de l’Hsp 70, protectrice de la mitochondrie, et de l’Hsp90, protectrice de signalisations, paraît fort séduisante . En effet , un inducteur non toxique des Hsp a été récemment décrit( ndlr un extrait de Porphyra Umbilicalis, une algue rouge des côtes bretonnes), qui semble présenter des effets particulièrement intéressants dans la prévention, voire l’amélioration, de lésions tissulaires secondaires à la toxicité des radicaux libres». (David, Polla).

  1. 7.       neurotransmetteurs

Les neurotransmetteurs sont des protéines de petites tailles composées donc d’acides aminés dont l’activité est très dépendante de la présence de certaines vitamines et oligo-éléments. Leur fonction est d’assurer la transmission d’informations entre les neurones.  Chacun des neurotransmetteurs est impliqué dans des réseaux neuronaux dédiés à certaines fonctions (l’initiative, le goût pour la nouveauté, la sociabilité, l’inhibition, …), sans spécificité absolue cependant. Les  « micro-nutritionnistes » proposent un questionnaire et un dosage urinaire des neurotransmetteurs (recueil des urines de 20h à 8h). Ce bilan urinaire comprend notamment

  • la dopamine ainsi qu’un métabolite de la dopamine utilisée (HVA) et non utilisée (DOPAC) ;
  • 2 métabolites des cathécolamines (MHPG) et de la noradrénaline (VMA) ;
  • la sérotonine et son métabolite lorsqu’elle est utilisée (5HIA).

Il s’agit sans doute du chapitre sur lequel nous disposons le moins de données scientifiques chez le sportif. Il n’est pas démontré que la mesure des neurotransmetteurs et de leurs métabolites dans les urines de la nuit soit un reflet fiable du statut cérébral de ces mêmes molécules. Il est donc difficile d’affirmer quoique ce soit dans ce dernier chapitre. Néanmoins, chercher dans ce domaine est sûrement la meilleure façon d’approcher des aspects de la fatigue et du surentraînement du système nerveux central que la biologie conventionnelle ignore.

Mode Opératoire

Le suivi biologique (sang, urines, salive) ne peut se concevoir de façon isolée dans l’abord du rugbyman international. Il paraît nécessaire de le coupler au questionnaire de surentraînement dont la fiabilité semble établie (Maso F. 2001 et groupe surentraînement de la Société Française de Médecine du Sport, Maso 2003) et à un examen clinique exhaustif insistant notamment sur

  • les signes cliniques de surentraînement,
  • la sphère ORL,
  • l’appareil digestif et surtout
  • l’appareil locomoteur à la recherche de points faibles afin d’agir en amont de la blessure ou de la décompensation (tendinopathie, pubalgie par ex.).

Ce suivi global doit se caler sur le calendrier de chaque saison ; anticipant les périodes critiques, encadrant les périodes de charge lourde d’entraînement sources de fatigue intentionnelles. Ce n’est qu’à l’issu de ce bilan complet qu’une prescription nutritionnelle et de compléments alimentaires pourra se justifier à partir d’une carence mesurée ou très fortement suspectée. La durée de la prescription devra tenir compte du temps nécessaire au traitement pour produire ses effets mais aussi des sollicitations du calendrier. Il convient d’éviter soigneusement de transformer le rugbyman professionnel en « pharmacie ambulante » avec le risque d’initier un comportement addictif et de limiter autant que faire ce peut la médicalisation du sport. Une coordination étroite entre les responsables médicaux de l’Equipe de France et des clubs parait indispensable dans ce chapitre, notamment.

Conclusions

Ce type de bilan, une fois maîtrisé les contraintes techniques, permettrait d’approcher  des chapitres ignorés par les bilans biologiques proposés actuellement dans le suivi médical du sportif professionnel et de ses fatigues. Il est très clair que nous sommes loin de tous savoir sur ces chapitres de la biologie et de la nutrition. Plutôt que de rejeter l’ensemble du discours des « micro-nutritionnnistes »,  les pans de science qu’ils soulèvent incitent à une démarche de recherche dans les chapitres évoqués concernant notamment la performance du système digestif, le stress oxydatif, les acides gras essentiels, les neurotransmetteurs, l’immunité et les protéines de stress . Comment ne pas tenter d’avancer dans ces domaines alors que nous stagnons à grands frais à l’heure actuelle avec une biologie qui résout peu des problèmes tendus par le rugby d’aujourd’hui. Un rugbyman qui est performant est  un sportif qui conserve un bon état de santé malgré le haut degré de sollicitation que sa pratique professionnelle lui impose. Les objectifs santé et performance sont donc intimement liés.

 

Bibliographie

Apports nutritionnels conseillés pour la population française, CNRENA-CNRS Ed. Tec et Doc, 2000.

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  2. Bigard AX. et coll., place des lipides dans l’alimentation du sportif, Science et Sports, 2004, 19, 53-62.
  3. Chevalier L. et coll., Les caractéristiques électrocardiographiques et échocardiographiques du rugbyman, Science et Sports, 2004.
  4. David JC et coll., Les protéines de stress, INRA Prod.Anim., 2001, 14, 29-40.
  5. Décret 96-307, J.O. du 12/4/96 relatif aux compléments alimentaires.
  6. Ferradini C., Rôles biologiques des radicaux libres, Réan.Soins intens. Urg., 1992, 8, 311-13.
  7. Groussard C. et coll., Effet d’un exercice de sprint de 30s sur le statut antioxydant plasmatique, Science et Sports, 2003, 18, 108-110.
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  9. Hercberg S. et coll., Consommation alimentaire d’un échantillon représentatif de la population du Val de Marne, Rev.Epid.Santé Pub, 1991, 39, 245-61.
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  13. Maso F. et coll., Analyse de 2000 questionnaires du Groupe de Consensus sur le surentraînement, ACAPS, Valence, Nov. 2001.
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  15. Pincemail J. et coll., Evaluation de l’état de stress oxydatif chez des footballeurs et basketteurs professionnels, Science et Sports, 2001, 16, 168-70.
  16. Polla BS. Et coll., Les mitochondries, carrefour entre vie et mort cellulaire : rôle des protéines de stress et conséquences sur l’inflammation, Médecine/Science, 1998, 14, 18-25.

 

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