Longtemps la France a su résister à l’invasion des boissons énergisantes et notamment de celles contenant de la taurine (dont la célèbre Red Bull). Mais depuis quelques années, les recours juridiques des fabricants de ces produits qui promettent à leurs utilisateurs une énergie décuplée, une résistance à l’alcool plus importante voire un soutien pour maigrir ont fini par pouvoir s’implanter dans notre pays, à l’instar de tous les autres états européens. On se souvient ainsi comment en 2008, le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot ne parvint pas à imposer sa position et dû accepter, la mort dans l’âme, l’autorisation de la commercialisation du Red Bull. Cette défaite ne l’empêcha pas de demander à l’Institut national de veille sanitaire (InVS) de mettre en place un dispositif de surveillance spécifique des effets indésirables potentiels des boissons énergisantes (terme qui regroupe divers breuvages composés de taurine mais aussi de guarana, de ginseng ou encore de vitamines). Cette mission a été reprise en 2009 par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES).

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